" On ouvre un livre comme on ouvre une frontière : passe, et qu’à partir de tes traces d’autres puissent reconnaitre et recommencer ce chemin. "

Partant d'une envie de continuer à pousser notre réflexion sur la représentation des frontières, nous nous sommes plongés dans un projet de leporello (livre accordéon). Nous avons invité le poète Andrea Franzoni a distillé des poèmes à partir d'entretiens réalisés avec chacun de nous. Ses poèmes parlent de la complexité à représenter, de la difficulté éprouvée par chacun à se saisir de son sujet-frontière.







" tu mets de limites. tu n’as pas d’impact.
chercher cette émotion : sortir, isoler
la zone du monde : quelle est cette réalité ? à partir de quand ? "







"comme un lac autour d'un lac. une sensibilité"